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COURS SUR LA SAGESSE DE LA KABBALE


COURS SUR LA SAGESSE DE LA KABBALE

 
Un enseignement sur la "Sagesse de la Kabbale"
 
sera dispensé bientôt, sous formes de cours par correspondance.

Il vous sera présenté dans quelques temps.
 
 
 
En cours de programmation...




COURS DE SAGESSE DE LA KABBALE

D'aprés un propos du Rav Michaël LAIITMAN


 

Marc COHEN, 
 propose des cours complets sur la"Sagesse de la Kabbale",  qui s'adressent à toutes personnes désirant acquérir des notions dans ces domaines.

Aucune connaissance particulière n'est exigée. Ces cours satisfairont notamment toutes les personnes en quête de vérité, car ils leurs apporteront les bases nécessaires à l'obtention d'une grande connaissance du sujet.

Pour connaitre le programme, nous vous suggérons de consulter le programme sur le portail ci dessous:

Ces cours, stages ou séminaires, seront très intuitifs et en rapport avec l'expérience de leu auteur, monsieur Marc COHEN.
 


Qu'est-ce que la  sagesse de la Kabbale?

 

Trouvant ses racines dans la Mésopotamie antique, il y a près de 5000 ans, la Kabbale est une sagesse antique qui est restée quasi-totalement dissimulée à l'humanité tout au long de son existence.

 C'est précisément cette dissimulation qui donna à la Kabbale sont aspect mystérieux. Bien que de nombreux scientifiques et philosophes de différents pays comme Newton, Leibniz, Pic de la Mirandole, et bien d'autres, ont examiné le sujet et tenté de la comprendre, la sagesse de la Kabbale reste cependant encore méconnue aujourd'hui.


C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de vous proposer sous forme de cours gratuits, une version simplifiée de cette science, qui je l'espère, vous apportera le meilleur pour continuer sans dangers, votre chemin.

 

Marc Cohen



PLAN DES COURS DE LA 1ère ANNEE DE ©


"La Kabbale révélée"
 

 D'aprés un enseignement du Rav Michaël LAIITMAN sur des propos de Yéhoua HASHLAG.

( Totalement adapté par Marc COHEN )



COURS N°1 :   

 

 

 

La Kabbale: Passé - Présent

Le Plan Général

Le berceau de la science

 

L'émergence de la Kabbale

 

Un jeu de cache-cache insoluble

 

La nécessité de l’altruisme

  

En résumé



 COURS N°2 :   

  

Le plus grand désir au monde

 

Un tremplin pour la croissance

 

Gérer ses désirs


En résumé
   


 
COURS N°3 :   

 

L’Origine de la création

 

Les mondes spirituels

 

La quête de la Pensée de la Création

 

La route

 

L’âme universelle

 

En résumé

    
 
COURS N°4 :   

 

Notre Univers

 

La pyramide

 

Gravir l’échelle

 

Le désir de spiritualité

 

En résumé

 
 
 

COURS N°5 :   

La réalité de la réalité

 

Trois limites dans l’étude de la Kabbale

 
Perception de la réalité

En résumé
 


 
COURS N°6 :   

La route étroite vers la liberté

  

L’obscurité avant l’aube

 

Connaitre nos limites

 

Quatre facteurs

 

Choisir l’environnement adéquat pour la correction


La mort inévitable de l’ego

 

La réalisation du libre choix

En résumé


 
 
COURS 1 - La Kabbale: Passé - Présent

D'aprés un propos du Rav Michaël LAIITMAN

( Totalement adapté par Marc COHEN )


 

 

 

Le plan général

 

 

Ce n’est pas un secret, la Kabbale n’a pas commencé avec la dernière tendance hollywoodienne. En réalité, elle existe depuis des milliers d’années. Lorsqu’elle est apparue pour la première fois, les gens étaient bien plus proches de la Nature qu’ils ne le sont actuellement. Ils ressentaient une proximité avec elle et leurs relations s’en inspiraient. A cette époque, ils n’avaient que peu de raison d’être détachés de la Nature. Ils n’étaient pas si égocentriques, ni si détachés de leur environnement naturel comme nous le sommes de nos jours. En effet, l’humanité d'autrefois était une partie intégrante de la Nature et entretenait avec elle une relation réciproque. De plus, l’humanité ne connaissait pas suffisamment la Nature pour se sentir en sécurité, de ce fait nous avions peur des forces naturelles, celles-ci nous forçaient à appréhender la Nature comme une force supérieure à la nôtre. Etre proche de la Nature d’une part, et en avoir peur d’autre part, a conduit les gens non seulement à étudier leur monde environnant, mais plus important encore, à déterminer ce qui le dirige. Autrefois, les gens ne pouvaient pas ignorer les éléments de la Nature comme ils le font actuellement, ils ne pouvaient pas éviter ces difficultés comme nous le faisons dans notre monde «fabriqué de toute pièce». Plus important encore, la crainte de la Nature et en même temps, sa proximité, ont encouragées de nombreuses personnes à rechercher et à découvrir le plan de la Nature pour elles même, et incidemment pour nous tous. Ces précurseurs, véritables chercheurs de la Nature, voulaient savoir si cette dernière avait un but, et si oui, quel rôle l’humanité pouvait jouer dans ce Plan Général. Les personnes ayant reçues le plus haut degré de connaissance du Plan général sont appelés des «kabbalistes». Abraham fut un personnage unique parmi ces pionniers. Lorsqu’il découvrit le Plan Général, il ne fit pas que de l’étudier en profondeur, il voulut en tout premier lieu, l’enseigner aux autres. Il comprit que la seule garantie contre la misère et la peur était que les gens comprennent pleinement le plan de la Nature. Une fois qu’il réalisa cela, il consacra tous ses efforts à l’enseigner à 10 toute personne le désirant. C’est ainsi qu’Abraham devint le premier kabbaliste d'une longue chaîne d’enseignants en Kabbale. Les étudiants les plus émérites devinrent, la génération suivante, des professeurs, qui transmirent la connaissance aux futurs étudiants. Les kabbalistes désignent le Plan Général par le terme «Créateur» et le Plan lui-même par «la Pensée de la Création». Autrement dit, et ceci est important, lorsque les kabbalistes parlent de la Nature ou des lois de la Nature, ils désignent le Créateur et vice versa, le mot Créateur exprime la Nature ou les lois de la Nature. Ces termes sont synonymes.


 

 

 

IMPORTANT

 


Le terme «kabbaliste» vient du mot hébreu «Kabbalah» («réception»). La langue originale de la Kabbale est l’hébreu, elle a été développée spécialement par et pour les kabbalistes, pour s’entretenir entre eux de sujets spirituels. Beaucoup de livres de Kabbale ont été écrits dans d’autres langues, mais les termes fondamentaux restent toujours en hébreu. Pour un kabbaliste, le terme «Créateur» ne signifie pas une entité surnaturelle, distincte, mais le prochain degré que l’individu doit atteindre dans sa recherche de la connaissance supérieure. Le mot hébreu pour Créateur est Boré, et il se compose de deux mots: Bo (vient) et Ré’éh (voir).

 

Ainsi, le mot «Créateur» est une invitation personnelle à ressentir le monde spirituel.

 

 

 


Le berceau de la science

 

La connaissance acquise par les premiers kabbalistes les aida à comprendre davantage comment les choses fonctionnaient en coulisses. Grâce à elle, ils furent en mesure d’expliquer les phénomènes naturels vécus. Il était donc naturel, qu'ils deviennent des enseignants, et la connaissance transmise fut le fondement des sciences aussi bien anciennes que modernes. Peut-être pensons nous que les kabbalistes étaient des personnes recluses, vivant à l’abri des regards et écrivant des livres de magie éclairés à la bougie. Certes, jusqu’à la fin du vingtième siècle, la Kabbale fut tenue secrète. Le mystère entourant la Kabbale a suscité de nombreuses histoires et légendes. Bien que la plupart de ces récits soient erronés, ils déroutent toujours et rendent perplexes même les penseurs les plus rigoureux.

 


IMPORTANT

 

 

Gottfried Leibniz (1646-1716), un grand mathématicien et philosophe, exprima ouvertement ses pensées quant à l’influence sur la Kabbale de la discrétion qui l'entoura: «Vu que l’humanité n’avait pas la clef pour découvrir le secret, la soif de connaissance s’est finalement attardée sur toutes sortes de détails et de superstitions qui ont engendré une «Kabbale vulgaire» qui a si peu à voir avec la vraie Kabbale, et sous un faux nom - une magie fut inventée se servant de différentes fantaisies dont les livres sont remplies.»

 

 

Cependant, la Kabbale n’a pas toujours été secrète. En fait, les premiers kabbalistes permettaient un accès facile à leur connaissance tout en étant très actifs dans la société civile. Fréquemment, ils étaient les dirigeants de leur pays – le Roi David en est probablement le meilleur exemple. L’implication des kabbalistes dans la société aida leurs contemporains à développer les bases de ce qui est aujourd’hui connue comme la «philosophie occidentale» qui plus tard, devint le fondement de la science moderne. A cet égard, l’humaniste, et expert en langues anciennes et traditions, Johannes Reuchlin (1455-1522) écrivit dans son livre: De Arte Cabbalistic: «Mon maître Pythagore, le père de la philosophie, aurait apparemment reçu sa sagesse des kabbalistes… il est le premier à avoir traduit le mot «Kabbale», qui jusqu’à présent était inconnu de ses concitoyens, par le mot grec «philosophie»…La Kabbale ne nous laisse pas vivre notre vie dans la poussière mais élève nos esprits au sommet de la connaissance».

 

 


Autres routes


Cependant, les philosophes n’étaient pas des kabbalistes. N’ayant pas étudié la Kabbale, ils n’ont pas pu vraiment la comprendre jusqu'au bout. En conséquence de quoi, un savoir qui aurait du être développé et considéré d’une façon très particulière, a évolué de façon incorrecte. Lorsque la connaissance kabbalistique est parvenue au reste du monde, où à l’époque il n’y avait pas de kabbaliste, elle prit une toute autre tournure. C’est ainsi que l’humanité fit un détour. Bien que la philosophie occidentale incorpora des pans de la connaissance kabbalistique, le résultat abouti à une direction complètement différente. La philosophie occidentale engendra les sciences qui analysèrent notre monde matériel perçu avec nos cinq sens, alors que la Kabbale est une science qui étudie ce qui ce passe au-delà de nos sens de perception. Cette importante distinction a conduit l’humanité à prendre une direction opposée vis-à-vis de la connaissance authentique acquise par les kabbalistes.

 

Les conséquences de cette bifurcation seront examinées dans le prochain cour.

 

 


Les grandes questions

 

La Kabbale a été cachée il y a environ deux mille ans pour la simple raison que personne n’en avait réellement besoin. Depuis cette époque, l’humanité s’est employée à développer les religions monothéistes, puis plus tard, la science. Toutes deux ont été créées pour répondre aux questions les plus existentielles de l’homme: «Quelle place occupons-nous dans le monde et dans l’univers?», «Quel est le sens de notre vie?» autrement dit, «Pourquoi sommes-nous venus au monde?». Actuellement, plus que jamais, de nombreuses personnes sentent que ce qui a fonctionné pendant deux mille ans, ne répond plus à leurs besoins. Les réponses apportées par la religion et la science ne les satisfont plus. Ces individus recherchent ailleurs les réponses relatives aux questions les plus fondamentales sur le but de la vie. Certains se tournèrent vers les enseignements orientaux, la voyance, la magie, et le mysticisme, et d’autres vers la Kabbale.

 

 

 

La Kabbale ayant été conçue pour répondre à ces questions fondamentales, les réponses qu’elle apporte, de ce fait, parlent directement aux gens. En redécouvrant les anciennes questions sur le sens de la vie, nous sommes en train de réparer la rupture entre l’humanité et la Nature occasionnée après avoir abandonner la Kabbale au profit de la philosophie.

 

 


L’émergence de la Kabbale


La Kabbale a fait ses «débuts» il y a environ 5000 ans en Mésopotamie, l’actuel Irak. La Mésopotamie ne fut pas uniquement le berceau de la Kabbale, mais aussi de tous les anciens enseignements et mysticisme. A cette époque, les gens croyaient en plusieurs préceptes qui se succédaient les uns après les autres. L’astrologie, la voyance, la numérologie, la magie, sorcellerie, charme, mauvais oeil, tous se sont développés et ont prospéré en Mésopotamie, le centre culturel de l’ancien monde. Tant que les gens étaient heureux avec leurs croyances, ils ne ressentirent pas un besoin de changement. Ils désiraient savoir que leurs vies seraient sans danger, et ce qu’il convenait de faire pour être satisfait. Ils ne cherchaient pas à connaître l’origine de la vie, ou plus important, qui ou quoi a créé les règles de vie.

 

 

En premier lieu, cela ne semble pas faire une grande différence, mais en réalité, la différence entre demander une meilleur vie et se demander quelles sont les lois qui la constitue, équivaut à la différence entre apprendre comment conduire une voiture et comment en construire une. C’est un tout autre niveau de connaissance.

 

 


Le moteur du changement

 

Les désirs ne surgissent pas de nul part. Ils se forment inconsciemment en nous et apparaissent uniquement lorsqu’ils sont définissables, comme par exemple, «je veux un croissant». Avant, les désirs ne sont soit pas ressentis, ou tout au plus, ressentis comme une agitation nerveuse. Nous avons tous connus ce sentiment de vouloir quelque chose, sans savoir précisément quoi.

 

 

 

Il s'agit tout simplement d'un désir qui n’est pas encore arrivé à maturation. Platon a dit: «la nécessité est la mère de l’invention» (La République II) et il avait raison. De la même manière, la Kabbale nous enseigne que la seule façon d’apprendre quelque chose est de tout d’abord la vouloir. C’est une formule très simple: «vouloir c’est pouvoir». A cette fin, nous investissons du temps, de l’énergie et développons les outils nécessaires. Il en résulte que le moteur du changement est le désir. La façon dont nos désirs évoluent définit et fixe toute l’histoire de l’humanité. Le développement des désirs a poussé les gens à étudier leur environnement pour pouvoir satisfaire leurs envies. A l’inverse des minéraux, végétaux et animaux, les hommes sont en perpétuelle évolution. A chaque génération, et pour chacun d’entre nous, les désirs deviennent de plus en plus puissants.

 

 


Prendre les commandes

 

 

Ce moteur de changement - le désir - se compose de cinq niveaux, de zéro à quatre. Les kabbalistes nomme ce moteur le «désir de recevoir du plaisir» ou simplement «le désir de recevoir». Lorsque la Kabbale est apparue il y a 5000 ans, le désir de recevoir se trouvait au niveau zéro. De nos jours, comme vous pouvez le déduire par vous-mêmes, nous avons atteint le niveau quatre; le niveau le plus intense.

 

  

Dans le passé, lorsque le désir de recevoir était au niveau zéro, les désirs n’étaient pas assez puissants pour nous séparer de la Nature, ni les uns des autres. Actuellement, cette union avec la Nature, dont beaucoup sont prêts à investir des sommes astronomiques pour la réapprendre dans des cours de méditation (et admet-on le, pas toujours avec succès) était le mode de vie naturel. Les gens ne connaissaient pas autre chose, ils ne savaient même pas qu’ils pouvaient être séparés de la Nature, ni même le souhaiter.

 

  

En fait, à l’époque, la communication de l’humanité avec la Nature et entre individus allait de soi, les mots n’étaient pas nécessaires et les gens communiquaient en pensées, comme par télépathie. L’humanité vivait alors unie et comme une seule nation. C’est alors qu’un changement se produisit en Mésopotamie: les désirs des individus commencèrent à grandir et ils devinrent plus égoïstes. Ils voulurent modifier la Nature et s’en servir à leur profit. Au lieu de tenter de s’adapter à la Nature, ils voulurent la changer pour satisfaireleurs besoinsIls grandirent en étant détachés de la Nature, séparés et éloignés d’elle et les uns des autres.


 

De nos jours, bien des siècles plus tard, nous découvrons que ce n’était pas une si bonne idée. Ca ne fonctionne tout simplement pas.

 

Naturellement, dès l’instant où les gens ont commencé à être en opposition avec leur environnement et leur société, ils ont cessé de considérer les autres comme leurs proches, et la Nature comme leur demeure. L’amour céda le pas à la haine, et les individus se séparèrent davantage jusqu'à se détacher les uns des autres. Il s’ensuit que la seule nation de l’ancien monde se morcela. Tout d’abord en deux groupes, un partant à l’Est et l’autre à l’Ouest. Les deux groupes continuèrent à se diviser et à se fragmenter, pour former au fur et à mesure la multitude de nations que nous avons aujourd'hui. Un des symptômes les plus évident de cette division est décrit dans la Bible par «la chute de la tour de Babel» et la création des différentes langues. Ces dernières désunirent les gens et créèrent confusion et dysfonctionnement. Le mot hébreu pour confusion est Bilboul et pour marquer la confusion, la capitale de la Mésopotamie reçue le nom de Babel (Babylone).

 


IMPORTANT

 

 

A l’époque de tout ce Bilboul, Abraham vivait à Babylone et il aidait son père à fabriquer des idoles et les vendait dans leur affaire familiale. Abraham se trouvait donc en plein centre de toute cette profusion d’idées qui prospérait à Babylone. Cette confusion expliqua également l’incessante question d’Abraham, dont la réponse le conduisit à découvrir la loi de la Nature: «Qui dirige tout cela?» Lorsqu'il réalisa que la confusion et la division avaient un but, il commença rapidement à enseigner à toute personne qui était prête à écouter.

 


Depuis cette séparation – lorsque nos désirs sont passés du niveau zéro au niveau quatre - nous sommes confrontés à la Nature. Au lieu de corriger notre égoïsme toujours grandissant pour rester uni avec la Nature, c’est-à-dire avec le Créateur, nous avons construit des boucliers mécaniques et technologiques pour nous en protéger. La raison première au développement de la science et de la technologie était de sécuriser nos vies calfeutrées contre les éléments de la Nature. Le résultat, cependant, est que consciemment ou non, nous essayons actuellement de contrôler le Créateur et de prendre les rênes.

 

 


Un jeu de cache-cache insoluble

 

Le niveau de l’égoïsme de l’humanité n’a cessé de croître, et à chaque fois, nous nous sommes davantage éloignés de la Nature (le Créateur). Dans la Kabbale, la distance ne se mesure pas en centimètre ni en mètre, mais en qualités. La qualité du Créateur est plénitude, unité et don, mais il n’est pas possible de Le ressentir sauf lorsque nous partageons Ses qualités. Si je ne pense qu'à moi, je n’ai aucune possibilité de me connecter à quelque chose d’entier et d’altruiste comme le Créateur. C’est comme essayer de regarder une autre personne, alors que nous sommes dos à dos. Comme nous nous trouvons dos à dos avec le Créateur et que nous voulons tout de même Le contrôler, plus nous essayons plus nous sommes frustrés. Evidement, nous ne pouvons pas maîtriser quelque chose d’invisible ni d’impalpable. Ce désir ne pourra jamais être satisfait tant que nous n’effectuerons pas un demi tour et regardions dans une direction opposée et ainsi Le trouver. Nombreux sont ceux qui sont déjà lassés des promesses non tenues de richesse, de santé et le plus important d’un avenir sûr. Trop peu de personnes ont atteint ces choses, et quand bien même elles les ont atteint, il n'y a aucune garantie qu'elles les auront demain. Cependant, l’avantage de cette situation est qu’elle nous force à reconsidérer la direction prise et à nous demander: «Est-il possible que tout ce temps nous ayons fait fausse route?»

 

 

Aujourd’hui plus particulièrement, comme nous admettons que nous sommes en crise et que nous nous trouvons dans une impasse, nous pouvons reconnaître ouvertement que le chemin emprunté est une voie sans issue. Au lieu de contrebalancer à l’aide de la technologie notre approche égoïste opposée à la Nature, nous ferions mieux de changer notre égoïsme en altruisme et en conséquence, s’unir avec la Nature. Dans la Kabbale, ce changement est appelé Tikoun (réparation). Réaliser notre dissimilitude avec le Créateur, signifie que nous devons reconnaître le clivage qui s’est produit entre nous (les êtres humains), il y a cinq mille ans. Cela se nomme «la reconnaissance du mal». Ce n’est pas facile, mais c’est le premier pas à franchir vers une véritable vie saine et heureuse.

 

 


Tout est bien qui finit bien

 

Durant plus de 5000 ans, chacune des deux tendances s’étant constituée en Mésopotamie, a évolué en civilisations de peuples variés. Pour ce qui est des deux premiers groupes, l’un devint la «civilisation occidentale», et l’autre la «civilisation orientale». L’aggravation du choc entre les deux civilisations reflète le point culminant du processus qui commença lors de la première division. Il y a cinq mille ans, une nation unique se divisa parce que l’émergence de l’égoïsme sépara ses membres. Désormais, le moment est venu pour cette «nation» - l’humanité - de se réunir et de reformer une seule nation. Nous nous trouvons toujours au point de rupture qui eu lieu il y a toutes ces années, sauf qu’aujourd’hui nous en sommes davantage conscients. Selon la sagesse de la Kabbale, ce choc des cultures et la résurgence des croyances mystiques qui abondaient en Mésopotamie, marque le début du rétablissement des relations humaines vers une nouvelle civilisation. De nos jours, nous commençons à réaliser que nous sommes tous connectés et que nous sommes tenus de reconstruire cet état antérieur à cette fracture. En reconstruisant une humanité unie, nous rétablirons également notre lien avec la Nature, avec le Créateur.

 

 


L’égoïsme est un piège


Au moment où le mysticisme florissait, la sagesse de la Kabbale fut découverte et apporta une explication sur les étapes de croissance et sur la cause de notre égoïsme. Les kabbalistes enseignèrent que toute chose existante est faite d’un désir d’auto satisfaction. Cependant, lorsque ces désirs sont égocentriques, ils ne peuvent pas être satisfaits dans leur forme naturelle. Cela découle du fait qu’un désir satisfait s'annule, et après quoi, si le désir disparaît, le plaisir également. Par exemple, pensez à votre plat préféré. A présent, imaginez-vous dans un restaurant gourmet, confortablement assis à une table et le serveur souriant, vous apporte votre assiette. Hummm… quelle bonne odeur !!! Vous vous régalez déjà? Votre corps oui, c'est la raison pour laquelle vos papilles gustatives salivent à la simple évocation de ce plat. Mais dès les premières bouchées le plaisir diminue. L’appétit comme le plaisir s’en va en mangeant, et finalement, lorsque vous êtes rassasiés, vous ne ressentez plus aucun plaisir de la nourriture, et vous reposez vos couverts. Vous n’arrêtez pas de manger parce que vous êtes repus, mais parce qu’un estomac plein n’est pas en mesure de savourer les mets. Tel est le piège de l’égoïsme: une fois obtenu l’objet convoité, vous n’en voulez plus. Cependant, nous ne pouvons pas vivre sans plaisir, de ce fait, nous sommes obligés de rechercher de nouveaux et de plus grands plaisirs. Cette quête aux nouveaux plaisirs aboutira encore à une insatisfaction, c’est un cercle vicieux. C’est une évidence, plus nous voulons, plus nous nous sentons vides, plus notre frustration augmente.

 

 

Aujourd'hui, du fait que nous nous trouvons au niveau de désir le plus intense de notre histoire, nous sommes également plus insatisfait qu'autrefois, et ce même si nous disposons plus que nos parents et nos grands parents. Le contraste entre ce que nous avons d’une part, et notre insatisfaction grandissante d’autre part, est l’essence de la crise à laquelle nous faisons face aujourd'hui. Plus nous devenons égoïstes, plus nous nous sentons vides, et pire est la crise.

 

 


La nécessité de l’altruisme

 


A l’origine, nous étions tous reliés intérieurement. Nous sentions et pensions comme un seul être humain, et la Nature nous traite exactement ainsi. Cet être humain «collectif» se nomme «Adam», du mot hébreu «Domé» (similaire), signifiant similaire au Créateur, qui est un et entier. Cependant, en dépit de notre unité initiale, nous en avons progressivement perdu la sensation à mesure que notre égoïsme grandissait, et sommes devenus de plus en plus distants les uns les autres. Les livres de Kabbale disent que le plan de la Nature est que notre égoïsme doit croître continuellement jusqu’à ce que nous réalisions que nous sommes séparés les uns les autres et ressentions une haine mutuelle. La logique derrière ce plan est que nous devons tout d’abord ressentir ce qu’est être une seule entité, puis se séparer en individus égoïstes. Ce n’est qu’alors que nous réaliserons que nous sommes en totale opposition au Créateur, et complètement égoïstes. Par ailleurs, c’est le seul moyen pour nous de réaliser que l’égoïsme est négatif, insatisfaisant, et en fin de compte sans espoir. Comme nous l’avons dit précédemment, notre égoïsme nous sépare les uns les autres et de la Nature. Afin de procéder à un changement, nous devons tout d’abord l’admettre, puis nous voudrons changer en trouvant par nous-mêmes la façon de nous transformer en personnes altruistes, reliées à toute l’humanité et à la Nature - le Créateur. Après tout, nous avons déjà dit que le désir est le moteur du changement.

 


IMPORTANT

 

 


Le kabbaliste Yéhouda Ashlag écrit que l’entrée et le départ de la Lumière Supérieure dans le désir, rend le récipient adéquat à sa tâche: être altruiste. Autrement dit, si nous voulons ressentir l’union avec le Créateur, nous devons auparavant nous unir à Lui, puis faire l’expérience de la perte de cette unité. La connaissance de ces deux situations fera que nous serons à même de faire un choix délibéré. Cette connaissance est nécessaire pour une véritable unité. Nous pouvons comparer ce processus à celui d’un enfant qui dépend de ses parents dans son enfance, puis qui se rebelle à l’adolescence, et une fois adulte, comprend et légitime son éducation. 

En réalité, l’altruisme n’est pas une option. Il nous semble simplement que 
nous avons le choix entre être égoïste ou altruiste. L’observation de la Nature nous permet de voir que l’altruisme est la loi la plus fondamentale de l’existence. Ainsi par exemple, chaque cellule du corps humain est par essence égoïste, or, pour vivre, elle doit y renoncer pour le bien-être général du corps, assurant ainsi sa propre survit et celle du corps. Nous devons aussi développer un lien identique avec autrui. Ainsi, plus nous réussirons à nous unir, plus nous ressentirons la vie éternelle d’Adam, au lieu de notre existence matérielle éphémère. De nos jours plus particulièrement, l’altruisme est devenu essentiel pour notre survie. Notre interconnexion et interdépendance sont devenues une évidence. Cette dépendance donne naissance à une nouvelle définition de l’altruisme très précise. Tout acte ou intention provenant d’un besoin de relier l’humanité en une seule entité est considéré comme altruiste et inversement, tout acte ou intention qui n’est pas dirigé sur l’unification de l’humanité est égoïste. Il s’avère que notre opposition à la Nature est la source de toutes les souffrances existantes. Tout autre organisme dans la Nature - minéraux, végétaux et animaux - suit instinctivement les lois altruistes de la Nature, seul le comportement humain va à son encontre et contre le Créateur. Qui plus est, la souffrance environnante n’est pas notre exclusivité, toutes les autres parties de la Nature souffrent de nos actions incorrectes. Chaque élément de la Nature suit instinctivement cette loi, sauf l’homme, il est donc le seul élément de la Nature qui soit corrompu. En d’autres termes, lorsque nous corrigeons l’égoïsme en altruisme, tout le reste - l’écologie, la faim, la guerre et la société en général - suivra également .

 

 

 

 

Une perception améliorée

 


L’altruisme renferme un précieux cadeau. En apparence il se peut que le seul changement soit de faire prévaloir autrui, mais en fait, il y a de bien plus grands avantages. En pensant à autrui, nous nous intégrons les uns aux autres. Imaginez la chose ainsi: il y a environ 6.5 milliards d’habitants sur terre. Qu’adviendrait-il, si à la place de deux bras et deux jambes et un cerveau pour les contrôler, vous aviez 13 milliard de bras, de jambes et 6.5 milliards de cerveaux? Cela vous semble confus? Pas forcément, puisque tous ces membres fonctionneraient comme un ou comme une seule paire, ainsi l’humanité agirait comme un seul corps dont les capacités seraient décuplées de 6.5 milliards. En plus de devenir un super homme, toute personne devenant altruiste recevra le plus beau cadeau qui soit: savoir absolu ou connaissance et mémoire in extenso. Parce que l’altruisme est la nature du Créateur, acquérir cette qualité permet d’équilibrer notre nature à la Sienne et de commencer à penser comme Lui. Nous acquérons la connaissance des phénomènes, de leur réalisation et ce qu’il convient de faire pour qu’ils se produisent différemment. Dans la Kabbale, cet état se nomme «l’équivalence de forme», et tel est le but de la Création.

 

 

Cet état de perception optimisée, d’équivalence de forme est la raison pour laquelle nous avons tout d’abord été créés unis puis brisés pour ensuite nous permettre de nous réunir. Lors du processus de réunification, nous apprenons pourquoi la Nature a oeuvré ainsi, et devenons aussi avisé que la Pensée ayant créé le Nature. En nous unissant à la Nature, nous nous sentirons comme elle; éternelle et parfaite. Dans cet état même la mort de notre corps ne nous empêchera pas de continuer à vivre dans la Nature éternelle. La vie matérielle et la mort ne nous affecteront plus parce que notre ancienne perception égocentrique aura été remplacée par une perception complète et altruiste. Nos propres vies seront devenues la vie de la Nature toute entière.

 

 

 

Le temps est arrivé

 


Le Livre du Zohar, «l’ouvrage de référence» de la Kabbale a été écrit il y a environ 2000 ans. Il dit qu’à la fin du vingtième siècle, l’égoïsme de l’humanité aura atteint une intensité sans précédent. Comme nous l’avons dit auparavant, plus notre désir grandit, plus le sentiment de vide intérieur grandit. C’est pourquoi depuis la fin du vingtième siècle, l’humanité connaît une période de dépression sans précédent. Le Livre du Zohar dit également que lorsqu'un tel vide sera ressenti, l’humanité aura besoin d’une méthode pour y remédier et pour aider les gens à être heureux. Alors, poursuit le Zohar, le temps sera venu de présenter la Kabbale à toute l’humanité comme une méthode pour obtenir satisfaction grâce à la similitude avec la Nature. Le processus d’acquisition de contentement, le Tikoun, ne se produira pas pour tout le monde d’un seul coup ni au même moment. Pour que le Tikoun survienne, une personne doit le vouloir. C’est un processus qui évolue en fonction de sa propre volonté. La correction commence lorsqu’une personne réalise que sa nature égoïste est la source de tout le mal. C’est un chemin très personnel et intense, mais qui mène invariablement à vouloir changer: à passer de l’égoïsme à l’altruisme. Comme nous l’avons dit, le Créateur nous traite comme un seul être créé. Par le passé, nous avons tenté d’accomplir nos objectifs égoïstes, cependant de nos jours, nous sommes en train de découvrir que notre problème ne sera résolu que collectivement et de façon désintéressée. Plus nous prendrons conscience de notre égoïsme, plus nous serons aptes à nous servir de la méthode de la Kabbale pour changer notre nature en altruisme. Nous ne l’avons pas fait lorsque la Kabbale est apparue la première fois, mais nous le pouvons désormais, parce que maintenant nous savons que nous en avons besoin.

 

 

 

Ces dernières 5000 années de l’évolution humaine ont été une série d'essais de multiples méthodes, examinant pour chacune les plaisirs atteints, puis la désillusion qu’elle engendra et son abandon pour la suivante. Les méthodes vont et viennent, mais nous ne sommes pas plus heureux. Maintenant avec l’apparition de la méthode de la Kabbale, dont le but est de corriger le plus haut niveau d’égoïsme, nous n’avons plus à emprunter le chemin de la désillusion. Nous pouvons simplement corriger notre égoïsme par la Kabbale et toutes les autres réparations suivront tel une réaction en chaîne. Ainsi, lors de cette correction, nous pourrons ressentir contentement, inspiration et joie.


 

 

 

En résumé


La sagesse de la Kabbale (la sagesse de réception) est apparue pour la première fois il y a 5000 ans, lorsque les hommes ont commencé à s’interroger sur le but de leur vie. Ceux qui l’apprirent furent nommés des «kabbalistes», et ils avaient les réponses aux interrogations existentielles et au rôle de l’humanité dans l’univers. Cependant, à cette époque, les désirs de la plupart des gens étaient trop  modestes pour aspirer à cette connaissance. De ce fait, lorsque les kabbalistes virent que l’humanité n’avait pas besoin de leur sagesse, ils l’a cachèrent et la préparèrent en secret pour le moment où tous seraient prêts pour elle. Entre temps, l’humanité poursuivit d’autres voies comme la religion et la science. De nos jours, un nombre croissant de personnes est convaincu que la religion et la science ne sont pas à même d’apporter les réponses aux questions les plus profondes et elles partent en quête d’autres approches. C’est pourquoi elle apparaît aujourd'hui, car elle répond à notre attente face à nos problèmes existentiels. La Kabbale nous dit que la Nature, qui est synonyme au Créateur, est globale, altruiste et unie. Elle nous précise que nous ne devons pas uniquement comprendre la Nature, mais également appliquer en nous ce mode d’existence. La Kabbale dit aussi qu’en s’harmonisant avec la Nature, nous comprendrons la Pensée qui se trouve derrière elle: le Plan Général. La Kabbale affirme enfin que la compréhension de ce Plan Général, nous permettra de devenir l’égal du Planificateur Général, et que c’est le but de la Création: Egaler le Créateur.




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